Egyptian Magic

Ca faisait longtemps que je n’étais pas tombée éperdument amoureuse d’un produit de beauté, la dernière fois que je vous avais parlé d’un coup de cœur, c’était ici avec les Chubby Sticks lèvres et yeux de Clinique. Je vous confirme que je suis toujours accros, j’ai simplement élargit ma gamme!

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Depuis quelques mois j’ai découvert et testée en la recevant dans ma « boite à fille » mensuelle, comme l’appelle l’Homme, ma Birchbox, l’Egyptian Magic Crème

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La composition est simplissime : Huile d’olive, cire d’abeilles, pollen, gelée royale et propolis d’abeille.

Elle sent bon, ne donne pas une impression de couche grasse sur le visage et fait des miracles sur tout le monde.

Boubou1 avait des plaques de psoriasis derrière les oreilles – des grosses plaques qui lui faisaient des plaies, depuis le début j’ai tenté plein des crèmes de pharmacie sans résultat probant, deux « tartinage » de Egyptian Magic et…..

THE END OF THE BOBOs!!!!!!!

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Mieux,  Boubou2 fait de l’eczéma sur les bras et jambes (oui mes Boubous sont parfaits sauf côté épiderme merci aux gènes de l’Homme). On a tout essayé, des crèmes sous prescription médicales au bicarbonate de soude dans le bain, et bien Egypian Magic a presque résolut sa « Peau de crocodile« , presque, car c’est un traitement de fond qu’il lui fait.

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Et c’est là le clou du spectacle !

Le conditionnement, c’est un gros pot tout rond qui se dévisse et dans lequel on plonge les doigts, bilan Boubou2 se tartine en sortant du bain spontanément tout seul.

Donc a essayer pour la famille, je pense qu’en partant en vacances cet été (oui c’est mon fil d’Ariane en ce moment, comme beaucoup d’entre nous je suppose) je vais pouvoir alléger ma trousse de beauté (mais oui bien sûr voyons et la marmotte plie le chocolat) en y mettant uniquement de la crème solaire et un pot d’Egyptian Magic.

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JOURNEE ZEN – EDUCATION ET BIENVEILLANCE

Mon constat est le suivant, être gentille ça s’apprend et ça fait du bien à soi-même et au reste du monde.

Lao Tseu disait – écrivait ( bref on en sait rien c’était au IV siècle avant J-C….)

                                                               « La bonté en parole amène la confiance

                                                                  La bonté en pensée amène la profondeur

                                                                  La bonté en donnant amène l’amour. »

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En fait chaque petit geste de courtoisie, d’attention envers l’autre augmente son estime de soi, suscite probablement de la surprise mais aussi du plaisir au « receveur » et apprend aux autres que c’est faisable et reproduisible d’être bon.

Ceci est encore plus important dans une ville comme Paris, bondée, speed et réputée pour l’amabilité de sa population 🙂

Bref je vais être plus concrète : un monsieur hier se baisse pour attraper le gratuit du matin, imaginez la scène, des flots de gens, sous la pluie, au pas de charge, s’engouffrant dans l’entrée du Metro, généralement – sachant qu’il y a deux piles – il y a deux queux – car les Parisiens entre eux sont relativement disciplinés. Donc revenons à mon monsieur, il se baisse pour prendre son gratuit et au lieu d’enchaîner le mouvement pour prendre son Métro, il m’en tend un!

Ce petit geste, anodin, facile mais altruiste m’a tout simple surpris, et m’a mis de bonne humeur pour tout le trajet jusqu’à mes Tours de la Défense.

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Le matin en arrivant devant mon Métro parfois je fais ma fainéante et j’attends l’ascenseur plutôt que de grimper les 3000 marches du Métro. La plupart des gens quand l’ascenseur se met à biper pour annoncer la fermeture des portes regardent leurs pieds par crainte de croiser le regard d’une personne en plein sprint pour « attraper » cet ascenseur la… Et bien moi je fais généralement signe aux sprinteurs de ne plus courir et je leur bloque la porte, ce qui généralement 1. les surprend 2. leur fait plaisir 3. me permets d’espérer secrètement qu’ils feront de-même avec d’autres la prochaine fois…

Non je ne me prends pas pour Mère Teresa :

« Nous ne saurons jamais tout le bien qu’un simple sourire peut être capable de faire. »

Mais franchement apprendre à mes Boubous que dire Bonjour et Au revoir systématiquement n’est pas une marque de faiblesse, que de tenir la porte aux femmes n’est pas une insulte à leur féminité ni à leur indépendance, que de donner sa place dans un métro bondé c’est pénible, mais franchement on se sent fière de soi ensuite.

Bon vous allez croire que je suis devenue une idéaliste, non ça n’est pas possible rappelez-vous – JE SUIS UNE CONSTUME GRIS DES TOURS DE LA DEFENSE – par contre je reste convaincue que d’avoir une belle image de soi vient du fait d’avoir un beau comportement envers les autres (sans courir après la misère du monde – faut pas blaguer) et que c’est contagieux.

Alors pourquoi pas tenter le coup, la prochaine fois que vous pouvez faire un geste simple, qui n’engage à rien mais gentil, faites le et voyez ce qui se passe !

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« Aimer ce que font les autres, que ce soit beau ou pas, c’est un peu s’aimer soi-même et être aimé de ceux qui savent comprendre. » Lao Tseu

POKE-TALK

Il y a quelque chose qui m’interloque toujours c’est le plaisir que j’ai à développer mes connaissances puis amis virtuels.

C’est assez étrange lorsqu’on y pense car ce sont des personnes que je ne connais pas « pour de vraie » ou « en chair et en os« , c’est une réalité.

Mais personnellement je ne suis pas super sociable de nature j’aime bien être tranquille avec quelques amis de confiance et l’Homme et mes Boubous. Même la famille autre que nucléaire je trouve cela contraignant. J’ai un métier qui m’impose d’être « super communicante » donc peut être que ceci explique cela?

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J’ai toujours aimé me plonger dans les bouquins, une véritable « bookworm » comme on dit aux US. J’ai longtemps rêvé d’être bibliothécaire, pour être tranquille avec mes livres. Bref je n’ai pas d’angoisses existentielles qui me poussent à collectionner les connaissances, les « potes » les « cops » les « amis de java » etc.  Je pars du principe que « j’investi » dans quelques personnes à qui je me livre à fond, à qui je donne entièrement mon amitié et avec qui je suis 100% naturelle – qu’on me dise pas que c’est hypocrite – les normes sociales nous imposent à tous des contraintes comportementales.

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Quant aux autres et bien ça reste – même s’ils sont sympathiques – des contraintes sociales. Je sais c’est TRES MAL de verbaliser cela…

A l’inverse, mes connaissances, via Twitter, Facebook, Linkedin et WordPress et bien je les aime bien, ils m’intéressent, m’amusent, me donnent envie d’échanger des idées, des sentiments, des impressions avec eux, sans pour autant avoir cette contrainte sociale de faire des choses ensemble de manière régulière pour prouver qu’on est copains.

J’aime aussi ce filtre virtuel qui fait qu’on se retrouve à découvrir des gens avec les mêmes centres d’intérêts, loisirs ou quotidiens, que soi. J’ai des amitiés virtuelles autour de l’enfance et de l’éducation, d’autres centrées sur la musique ou la littérature et d’autres sur la cuisine. Ok je simplifie un peu mais pas tant que ça.

Imaginez que je doive voir l’ensemble de ces cercles de connaissances par thème une fois par mois, chacun. Ma vie n’en serait plus une, qui gérerait ma petite vie, mon petit intérieur qui ressemble plus à Beyrouth qu’a Martha Stewart, mes petits Boubous et l’Homme?

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Donc quel que soit l’heure ou le lieu où je me trouve je peux tweeter avec mes amis virtuels, blaguer, donner mon avis, un conseil. La réponse n’a pas besoin d’être immédiate, il n’y aucune nécessite d’appeler au téléphone (c’est peut-être là aussi une déformation professionnelle mais parler au téléphone est une véritable corvée), ceux qui me connaissent bien savent que s’ils veulent une réponse rapide un sms ou un mail sont les supports les plus efficaces…

Facebook me permet de rester en contact virtuel avec mes amis d’enfance (donc qui vivent dans d’autres contrées), des copines de lycée et des ex collègues de travail. Je trouve cela simple, pratique, toujours non invasif donc sans engagement et chouette, je partage ma vie via photos, commentaires, check-ins et je suis la leur de la même manière. Cela n’empêche personne de se retrouver dans la « vraie vie » quand on le souhaite mais sans y être contraint.

Je ne vais pas vous faire tous les supports des médias sociaux mais je peux en tirer un bilan. Autant le téléphone me semble être un outil pénible, autant je reste en total désaccord avec les gens qui pestent contre la dématérialisation des relations humaines. Non, non, non, vous avez tout faux, ce n’est pas la fin des relations humaines mais à mon avis le début de relations plus riches car plus sélectives. Le temps est devenue une richesse au 21e siècle, on court tous après, donc si la dématérialisation des relations sociales permet de gagner du temps pour construire des relations interpersonnelles riches et en ligne avec nos envies pourquoi se faire suer à continuer dans la voie traditionnelle, du « je tente de trouver des sujets en commun » pour ensuite construire une amitié?

Je découvre que ce mode d’interaction est assez dans le vent, car Boubou1 s’est développé un réseau d’amis virtuels, fans de Pokémon, avec qui il parle « en vrai » via sa console et ça l’éclate beaucoup même si en l’écoutant on a l’impression qu’il parle une langue étrangère, par exemple :

« mon Salamèche a 25 IV’s en Attaque, je vais mettre en pension un Exagide de nature Rigide tenant la Pierre Stase avec un Métamorph, et tu ouvres ton Pokédex »

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D’ici la aàtrès vite mes amis virtuels et continuez à écrire, à poster, atweeter ou à Poke-talk…

LE PÈRE NOEL, LA PETITE SOURIS & LE LAPIN DE PÂQUES

LE PÈRE NOEL, LA PETITE SOURIS & LE LAPIN DE PÂQUES

Pâques approchant à grand pas, le petit lapin à grands bonds (et oui chez moi c’est le lapin le coup des cloches volantes me laisse totalement perplexe), je me retrouve à nouveau confrontée à la question existentielle : doit-on dire aux enfants que le Père Noel et sa bande de copains festifs n’existent pas? Si oui à quel age et comment l’aborder?

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J’ai cru au Père Noel jusqu’à 8 ans même si dans la cours de récréation les copines me disaient ce qu’il en était. Un jour mes parents ont dû m’asseoir pour m’explique le fond des choses (qui incluait chez moi l’existence des sirènes, des fées…), oui j’aime toujours bien les choses qui sortent de l’ordinaire, ça rend la vie moins ennuyeuse.

Donc Boubou1 s’approche de sa première décennie et pour l’instant ni lui ni nous n’avons verbalisé cette existence réelle ou non. Il ne semble pas être naïf, mais il semble quand même prendre plaisir à venir nous voir avec l’enveloppe de la petite souris le matin. Le fait-il pour lui-même, pour conserver cette part de magie comme je l’ai fait? Pour conforter Boubou2 dans son univers de Boubou? Pour nous parents pour ne pas nous décevoir? C’est complexe tout ça.

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Quand je ressors mes classiques de survie de parents – Dolto donc – sa position est de ne pas le dire, de laisser l’enfant le verbaliser, et donc de ne pas se positionner, en quelque sorte, comme un adulte menteur mais tout simplement comme le porteur d’un mythe social. Pour la petite histoire c’est même Françoise Dolto qui a rédigé des lettres types de réponses du Père Noel pour les PTT dans les années 70 !

Par ailleurs, comprendre que le Père-Noël et sa bande de copains n’existe pas, donc comprendre la frontière entre le réel et l’imaginaire, est nécessaire à la construction de l’enfant, comme l’explique dans son livre génial « Psychanalyse des Contes de fées » Bruno Bettelheim.

Oui d’accord avec tout cela mais bilan : Boubou1 me parle encore du Père Noel, du Petit Lapin, de la Petite Souris…

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Alors avec l’Homme régulièrement on se dit qu’on va les asseoir pour leur expliquer la situation puis on se débine pour plein de raisons toutes plus valables les unes que les autres.

Alors vous, vous avez ou vous allez aborder l’existence de nos amis imaginaires comment?

BEEF

J’ai lu que groupe de presse allemand Gruner+Jahr venait de sortir en France un magazine de cuisine pour homme : BEEF. Pourquoi un magazine de cuisine pour homme pensez-vous, c’est encore un truc sexiste, misogyne, avec une pauvre fille en mini-bikini vautrée langoureusement sur une côte de bœuf?

Susan Irby the Bikini Chef home chef shot copy

Non je ne pense pas (mais oui j’avoue je ne l’ai pas encore eu entre les mains – pas la côte de bœuf…la revue)  😉
La ligne éditoriale est basée sur le fait que la cuisine faite par les hommes est plus virile, plus manuelle et plus carnivore donc la revue est censée répondre à cela – avec une rubrique sur la bière, c’est imparable pour faire fuir les lectrices assidues de Femme Actuelle Cuisine!

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Donc hormis le coté cliché de la virilité, je pense qu’il y a une demande pour ce type de revue et pas que du cote des hommes. Moi j’aime la viande, la sauce, la charcuterie, je déteste le poisson et les salades servies « sauce à part » car ce n’est pas parce que j’ai de l’œstrogène que je dois être une poule!
Donc des recettes viriles en 2014 semblent être des recettes comprenant du gras, du sel…du goût!

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Mais j’avoue que chez nous c’est l’Homme le cuisiner, c’est lui qui m’a appris les bases de la cuisine. Oui quand je dis les BASES c’est par exemple – ne PAS vider l’eau des petits pois avant de les mettre dans une casserole… Un grand merci à ma chère maman pour sa transmission – c’est vraie qu’une femme libre est une femme qui ne sait pas cuisiner… Je vous rassure je me suis rattrapée depuis, j’ai bachoté les livres de cuisine, les magazines, les émissions, les blogs (jetez un œil à celui-ci Joséphine assure ) et j’ai squatté la cuisine de le Homme et de ma belle-mère.
C’est donc l’Homme qui fait de la cuisine de haut vol et c’est l’Homme qui a le matériel qui va avec.
L’Homme adore faire des boulettes de viande (mais pas que il fait aussi des pizzas maison à se damner – pâte à pizza maison biologique comprise !).

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Ok so what vous vous dites? Et bien l’Homme ne fait pas des boulettes comme vous et moi. Il achète des morceaux de viande ENTIERS. Selon ses envies de cuisine c’est un mélange de bœuf, de veau, de porc, d’agneau, mais il ne fait pas hacher l’ensemble chez notre boucher, non quelle idée!
Ses morceaux de viande il les découpe, les désosse, les dénerve, les dégraisse puis il sort SA machine.

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Et attention les yeux ce n’est pas un hachoir dans le sens ou moi je l’entends c’est une vis sans fin de boucher qui hache la viande ma il en faut de l’huile de coude! Et de plus cette machine doit être lavée tout de suite et surtout séchée tout de suite pour ne par roulier. Et bien l’Homme le fait toujours et très sérieusement!
Les boulettes sont ensuite formées après avoir été épicés (selon l’humeur cumin, ail, curcuma, curry…) et cuites ou congelés d’avance, car il faut avouer qu’avec une telle machine mieux vaut en faire en quantité industrielle! Et les Boubous en mangent également en quantité industrielle.

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Donc oui je n’ai pas encore acheté BEEF, je ne rentre pas dans la polémique testostérone versus œstrogène non plus. La seule chose qu’à distance je trouve à critiquer est le prix 7,5€ un magazine, je trouve que c’est proche du racket.
Donc oui la cuisine n’est pas un exercice unisexe, loin de là et avec l’évolution de la presse les filles sont devenus végétariennes et les hommes carnivores, donc revenons à notre état naturel – omnivores et éclatons nous en cuisine !

BIG TIME RUSH

J’ai eu le plaisir « rare » de passer un mercredi avec les Boubous – merci à la maîtresse de Boubou 2 d’avoir été absente! J’ai récupéré Boubou 1 à 11h30 – car merci la ville de Paris avec l’invention du siècle – l’ARE – les Boubous ont cours tous les jours même pour trois heures.

Bref, hier à 11h30 j’avais donc mes Boubous au complet pour la journée!!! 🙂 Et nous voilà à déjeuner devant la télévision – oh là là que c’est mal!!! J’ai donc eu la joie de regarder avec eux une « émission » (traduire par Sitcom pour pré-ados) qu’ils A-DOR-ENT, bon surtout Boubou 1 car Boubou 2 est encore un peu jeune pour (se faire laver le cerveau) apprécier.

BIG TIME RUSH

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C’est le nom de ce sitcom et du groupe qui joue dedans, je vous avoue que j’ai dû regarder le nom pour de « vrai » car dans la boucle de mes Boubous francophone ça donne ceci

« BITEN RUS« …

Le sujet est donc l’aventure d’un BOYS BAND. Et donc voilà je me suis prise pour la femme de Capitaine Caverne ou Wilma dans les Pierres à Feu et non je ne suis pas née dans les années 50’s OK?

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Pour moi un groupe de musique (comprendre de ROCK ou de POP) est compose de :

  • Un batteur
  • Un bassiste
  • Un guitariste
  • Un pianiste/ cordes/ synthétiseur

Et dans le lot il y en a au moins un qui chante et aucun n’a la nécessité de savoir danser après tout ce sont des musiciens n’est-ce pas ? Pas des petits rats de l’Opéra Garnier!
Pour mes Boubous, en 2014, un groupe de musique (la aussi comprendre POP – ROCK) est compose d’après ce que j’ai vu hier de:

  • Un Beau Gosse
  • Un Sportif
  • Un Intello
  • Un Comique 
  • Un Manager

WTF? On est passe dans une Warp Zone sans me prévenir? C’est un catalogue Meetic? Les enfants de cette époque (ca y est je parle comme mon grand-père et ses références à l’accordéon d’Aimable!) n’ont-ils plus aucun goût? Plus d’oreille musicale? Plus de culture? Non pas de souci, comme toujours c’est GE-NE-RA-TIO-NEL. Mais bon ça fait de la peine – comme toujours je suppose.

Alors oui j’ai vu apparaître les boy bands et les girls bands – sauf qu’avant on appelait ça un « GROUPE« . Bon d’accord ils savaient jouer et composer à « mon époque« , maintenant ils savent suivre les chorégraphies, pfff. Oui je me souviens de l’apparition des New Kids on the Block et des Spices Girls.

Mais pour moi un groupe de Rock ou de Pop commençait dans un garage ou dans un pub comme Davis Bowie, The Police, Nirvana, Talking Heads,…

Nirvana : une révolution

David Bowie et son sourire diabolique

et non pas dans un casting pour danseurs…de surcroît débutants et pas nécessairement doués… vous voyez le super produit marketing ultra bien léché made in XXIe siècle ?

Bon il faut savoir que pour moi la référence de base pour toute musique c’est :

Les BEATLES

Je répète non non non je ne suis pas née dans les années 1950…

Mais les Beatles ont influencé l’ensemble des musiciens depuis, alors oui certains vous diront que c’est trop simpliste comme musique, comme paroles mais sérieusement si vous avez des doutes, écoutez ceci et oubliez « Michelle ma belle ».

Helter Skelter

BRAIN, BOX, FIRE

 

Un livre m’a profondément marqué et oui évidemment un livre de Stephen King. Oui j’imagine déjà les pseudos cultureux, les pseudos intellos qui sourient d’un air narquois en pensant comme toujours « ah encore un exemple de sous littérature« . Pas grave, je sais ce que je lis et ce que je dis, et tant pis pour les ignares qui passent à côté. Après tout comme disait Audiard « Ne pas parler au cons ça les instruits » : à appliquer à tout sujet.

Bref, comme toujours je digresse…

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Alors ce livre c’est Dreamcatcher dont je vous a déjà parlé ICI. Et j’y pense quasiment tous les jours car quelque chose dans ma journée m’y ramène systématiquement. Dingue non? Sachant que je l’ai lu la première fois à sa sortie en 2001 et relu plus d’une fois puis vu le film of course. Bref parmi la multitude de flash que j’ai sur ce livre, le concept de la pièce « cachée » dans le cerveau de Jonsey pour y protéger ses souvenirs essentiels contre le méchant « Mister Grey » m’accompagne en permanence. Se garder un « disque dure inamovible » mais crypté, c’est important, d’autant plus quand on y applique son pendant, ce que j’ai transformé en une sorte de mantra « BRAIN, BOX, FIRE« . Pourquoi? Car Jonsey fait bruler les boites de souvenirs qui sont bien rangées dans son cerveau pour un : faire de la place dans sa mémoire, deux : éviter que Mister Grey mette la main dessus. J’adore cette métaphore, j’adore l’idée de me répéter en boucle « BRAIN, BOX, FIRE » dès que certaines idées noires me croisent l’esprit et donc me stressent, m’angoissent : je prends donc ma petite boite de données qui est bien ordonnée dans mon cerveau et je l’emmène dans l’incinérateur (que j’ai également dans mon cerveau) pour la brûler.

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Respirez, je ne suis pas schizophrène, je suis une littéraire et je prends mes références là. Oui je sais que je n’ai pas d’incinérateur dans ma tête et oui je sais que de répéter en boucle des mots dans sa tête c’est louche mais on fait tous de trucs bizarroïdes et inavouables pour se rassurer.

Autre point que je voulais aborder et que je peux aussi relier à Dreamcatcher, c’est d’aborder la différence, tolérer le handicap.

Dans Dreamcatcher le lien entre les protagonistes est un petit garçon handicapé mental qui se prénomme Duddits. Sans sa présence, pas d’histoire, car c’est à travers son souvenir que les héros ont un lien télépathique! Dans la vraie vie, ma vraie vie, je découvre qu’en 2014 la tolérance et l’acceptation de la différence fait partie de la manière de penser de mes Boubous. Je m’explique, dans leur école, comme dans la plupart des écoles des enfants avec divers types de handicaps sont acceptés et pas que dans des classes dites adaptées. Cette année un enfant est arrivé à l’école avec une déformation physique impressionnante – type Elephant Man de David Lynch.

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Ma première réaction fut un peu plus que de l’étonnement. Comment gérer cette différence et l’expliquer aux Boubous ? On en a parlé un peu au début de l’année scolaire, et c’est vrai qu’ils avaient déjà l’habitude d’enfants différents mais pas visible à ce point. On leur a expliqué que l’enfant avait une malformation de naissance, qu’il n’y pouvait rien mais que néanmoins c’était un être humain comme les autres avec des sentiments et des envies et qu’il fallait donc le respecter, sans pour autant se sentir obligé de s’en occuper car ce n’était pas leur travail mais qu’il était interdit de se moquer et d’être méchant de quelle que manière que ce soit.

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Bref, j’ai constaté par moi-même la semaine dernière, qu’a l’heure du goûter, que je critique toujours car les enfants sont lâchés dans la cours de récréation à se débrouiller dans ce que je vois comme une « fosse aux lions » et bien cet enfant à rejoint un groupe d’enfants « normaux » pour goûter en papotant et en étant simplement un enfant parmi les autres.

En cette période électorale ou la crainte de l’autre, de la différence, du « hors-norme » cette vision de la société dans laquelle mes Boubous grandissent m’a rendue heureuse. Comme quoi on progresse à travers chaque génération et il faut que ça continue.

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